PENSEES DU PASSE

J’ai eu eu la chance d’être embauché à l’époque, dans une association porteuse de valeur est remarquée par son militantisme. Force est de constater aujourd’hui que le libéralisme a pris le pas sur ce même valeur.

Le militantisme a donc disparu au profit d’une gestion (pas celle de mauvais père de famille) comparable en des points multiples à celle de l’économie de marché. Le travailleur social réduit à l’état de simple prestataire de services ne peut plus penser son travail, considéré comme un exécutant par la personne qu’il en face de lui, et qui elle possède la capacité de « savoir ». Regrettable et éloigné d’une réalité de terrain.

On avance désormais à grands coups de projets superposables, sans lien visible entre eux, mais qui constituent une vitrine aux yeux des « décideurs » qui font de l’’argent public une force qui ne leur appartient pas.

Pendant ce temps la base retient. Elle retient ce qui lui parait être essentiel, ses valeurs apprises au fil d’une expérience qui s’accroit aux côtés des moins favorisés de l‘existence.  Le problème est qu’elle devient l’empêcheuse de tourner en rond aux yeux de ces mêmes  « décideurs » pourtant dans la plupart des cas formés au soutien des équipes. Bien sûr ce n’est pas encore une généralité absolue, c’est pour moi en tous cas, une tendance qui s’installe. A tort et insidieusement.

 

SUITE AU COURRIER D’UN CANDIDAT RECALE

Madame la Présidente,

En réponse à votre question : «  – quant à la passation d’un mémoire pour M. XXXXX ». voici des éléments de réponse.

Durant l’entretien, nous avons été vite perplexes par le décalage constaté entre l’écrit et l’oral. Ceci, nous a  fortement interrogés sur l’origine des éléments de preuve référés par le candidat.  Nous avons eu le sentiment que les documents écrits servaient bien la constitution du dossier et l’oral reflétait nettement moins l’analyse d’expériences ce qui est portant bien l’une des compétences attendues. Nous avons également eu beaucoup de doutes sur la cohérence entre le vécu et récit oral.

Nous avons cherché à évaluer le degré de complémentarité, d’interaction entre les différents éléments de preuve proposés à l’écrit.

Les questions suivantes ont été tirées du dossier:

« page .xx, vous dites que vous pratiquez l’activité yyyyyyy avec la psychomotricienne, comment vous servez-vous de ce que vous avez vu, entendu, ressenti dans votre travail éducatif ? Quelle différence y a-t-il entre votre travail et celui de la psychomotricienne ? Comment se complètent-ils ? »

La réponse à ces questions n’a apporté aucun éclairage sur le mode de collaboration efficient avec l’acteur : la psychomotricienne. La position décrite et verbalisée par le candidat relevait d’un simple accompagnement « physique » non élaboré  termes objectifs.

- « Vous parlez de collaboration avec d’autres professionnels, quelle est-elle ? »

(La raison  de cette question était  : votre dossier fait état d’une liste de tâches, de participation au fonctionnement collectif de la structure, mais qu’en est-il de sa place d’éducateur dans ces différentes tâches ? Qu’y apportez-vous de spécifique ?)

- « vous dites que vous expliquez aux jeunes du  service que les règles, règlements,  existent dans un but bien déterminé ? Lequel ? »

La question est importante quand on travaille auprès de personnes en difficultés sociales. Je pensais que nous aborderions la notion de loi, de cadre, de protection, à minima.  Les réponses ont tourné autour de la sanction.

Nous avons effectivement préconisé collectivement que le candidat se soumette à une épreuve orale et s’y prépare pour mettre en évidence ses aptitudes ce qu’il n’a pas été en mesure de faire. Le prochain oral permettrait-il de disculper la problématique citée dans le 1er paragraphe de ce courrier ?

Nous n’avons pas conseillé l’écriture d’un mémoire car le dossier est bien écrit. La soutenance orale n’a pas été aussi efficace  que l’écrit, et de loin. A l’oral, les aptitudes ne sont en aucun ressorties de manière formelle.

Voici une présentation des notes que j’avais conservées, nous avions eu un débat ayant pour thème la fonction 2. Je n’ai pas gardé de traces, l’ayant trouvé assez banal et plaqué surtout.

Par ailleurs le travail d’un ES se situe dans le réel. S’il s’appuie sur des éléments théoriques, ceux-ci sont une base ou un support et ne sont en aucun cas des révélateurs du travail éducatif qu’un jury se doit d’apprécier dans une VAE.

Si l’écrit nous semblait de qualité, l’oral n’a pas permis de mettre en évidence une identité professionnelle appuyée sur des illustrations tirées du quotidien. Le candidat a simplement fait état de participations diverses dans certaines activités. Je n’ai pas pu évaluer une posture éducative dans la mesure où il manquait d’aller-retours entre théorie et pratique. J’ai senti ces deux domaines quelque peu cloisonnés. Le candidat a privilégié le « faire » mais n’a jamais pu répondre sur le pourquoi.

Enfin, un jury, n’a pas à souffler à un candidat les réponses qu’il aurait souhaité entendre. Mr XX dit n’avoir jamais pu répondre « au manque d’implication personnelle » pour reprendre ses propos. Il a parfaitement raison puisque jamais une question en ce sens ne lui a été posée. Il faut simplement noter que ce constat fait par le jury, est une synthèse commune des membres concernant la prestation du candidat au cours des ¾ d’heures lui étant impartis.

Enfin un DEES n’est ni une fatalité ni une formalité même si l’on se trouve en poste depuis un certain nombre d’années. Se présenter à un examen englobe le fait que l’on peut obtenir le diplôme visé ou non.

Quant à la teneur du courrier transmis par le candidat, il évoque en des points multiples des questions de forme, mais évite parfaitement les questions de fond ayant conduit ce candidat à ne voir que deux épreuves sur quatre validées. Cet écrit, me renforce dans ma conviction qu’il manque et qu’il a manqué une introspection et une remise en question qui auraient dû transparaître au cours de l’entretien, ce qui n’a jamais été le cas.

Veuillez agréer, Madame la présidente, mes respectueuses salutations.

UNE TRAME DE BILAN

Trame de bilan

Stagiaire éducateur

Introduction

Pourquoi suis-je venu(e) ici ? Quelles sont les raisons qui m’ont motivé pour ma demande de stage ici? Quels étaient mes objectifs personnels ?

1)       Le Constat et l’Observation (préalable à l’action)

-          Au commencement de mon stage, qu’ai-je observé sur la population accueillie ? Quelles questions me suis-je posé ? Ce qui marque d’emblée !

-          Comment se manifeste la déficience intellectuelle des jeunes, quels sont les points communs entre eux, leurs spécificités propres ? (Lien avec la théorie probablement nécessaire)

-          Le potentiel de chacun.

-          A partir de l’observation des jeunes, dégager une problématique globale (explication de l’agrément par exemple) et les besoins supposés des jeunes accueillis ici.

-          Les jeunes présents correspondent-ils à l’agrément ?

2)     Les Objectifs (de mon action éducative, en relation avec l’observation)

-          A quoi ma prise en charge ou mon intervention va-t-elle répondre, ou a-t-elle répondu aux besoins (ou a certains de ceux-ci) recensés au cours de l’observation ?

-          Description et explication des modes d’intervention, de prise en charge, des attitudes éducatives (ex : autorité, positionnement, réflexion, cadre……..)

3)     Les Moyens (la mise en œuvre d’actions pour atteindre les objectifs)

-          Que vais-je mettre en place de spécifique pour répondre aux besoins des jeunes (ou qu’ai-je mis en place)

-          Quel projet a été mené ? Pourquoi, comment, avec qui, comment a-t-il été monté, modifié et son évolution …

4)     Evaluation

  1. De mon action

Réussites, difficultés

Questionnement

Mesure de l’implication, de la place, de l’efficience

Évolution

  1. personnelle

Que m’a apporté le stage ? A t’il répondu à certains points de mon questionnement initial ? Qu’y a-t-il eu de modifié depuis mon arrivée ?

Quels seraient les points à approfondir au niveau professionnel et personnel ?

Conclusion

Synthèse de ce qui a été abordé plus haut

Remarques sur le fonctionnement institutionnel (les + et les -)

ENTRETIEN ANNUEL D’EVALUATION

Monsieur le Directeur,

Vous venez de programmer les entretiens annuels d’évaluation. Les précédents étant destinés à fixer des objectifs professionnels et recenser des besoins de  formation.Je vous demande par la présente d’en être dispensé cette année, pour les raisons qui suivent :

Les deux entretiens précédents :

-          1) n’ont eu aucun effet tangible sur un quelconque changement consécutif aux demandes que j’ai formulées. Je constate également que les perspectives entrevues concernant la reconnaissance officielle de mon travail par exemple (changement de statut, avenant permanent au contrat de travail comme cela avait été évoqué…) sont restées lettre morte. Force est de constater que rien n’a bougé depuis 2013.

-          2) Ne me permettent donc pas d’entrevoir de perspective d’amélioration, de prise en compte ou de changement.

Je considère donc que ces entretiens ne présentent pas d’intérêt particulier, tant pour vous que l’établissement ou moi.

A 56 ans révolus, j’ai parfaitement compris que mon avenir était tout tracé dans une continuité d’accompagnement éducatif à laquelle je me ferais nécessairement, celle-ci restant naturellement mon cœur de métier.

Je n’éprouve enfin aucun besoin de formation particulier ou que l’on me fixe des objectifs dans un métier que je ne connais finalement pas trop mal…

Vous comprendrez donc l’intérêt très relatif que je porte à cette procédure celle-ci ne revêtant de plus pas (encore ?) de caractère obligatoire au contraire de l’entretien professionnel.

Je vous remercie de bien vouloir prendre en compte ma demande.

 

Cordialement

 

UN PEU DE MOI

Pour me découvrir un peu, quelques lignes permettant de se faire une petite idée. Je suis depuis 35 ans  de formation initiale un éduc spé. Ancien éduc maintenant mais qui a passé quelques années dans l’éducation spécialisée dans des secteurs différents, je reste convaincu et militant. J’ai constaté au cours de ces années un certain nombre de changements de cadre, de politique, de management et de pratiques bien sûr. Ils viennent entraver la fonction quelquefois.

Ce ne sont pas là les seuls changements intervenus dans le secteur. L’esprit, l’éthique se sont modifiés. Malgré quelques déclarations (voire des législations) qui voudraient laisser penser le contraire, l’humain ne semble plus forcément au cœur de la réflexion. Si les projets le sont, les moyens dévolus à leur bon déroulement commencent à manquer non ?

Membre des jurys des diplômes d’état du champ social, là encore les écarts sont grands entre les attendus liés aux référentiels et la réalité de terrain quelquefois. Je n’ai pas l’âme ni l’envie de mener un combat d’arrière garde, mais je me dis que ce travail n’est pas à la portée de tous (là je vais me faire des potes à coup sûr).

Ni réactionnaire ou aigri et encore moins revanchard, je ne ferais part que de ce que j’ai écrit ou pensé, et si quelque chose publiée ici appartient à autrui, vous le saurez.

 

QUALITE ET SOCIAL

Compte rendu d’une journée consacrée à l’amélioration continue.

 

On a bouffé de la roue de Deming, de l’échelle de Porter, de la pyramide de Maslow, ainsi qu’une swot pour nous parler de la démarche d’amélioration continue, de sa nécessité,  bien que la manière de la faire perdurer soit restée finalement étrangement absente des débats. C’était pourtant le thème de la journée……..

Délibérément et d’emblée  centrée sur l’’approche processus empruntée à l’économie de marché, nous savions déjà que la démarche d’amélioration  représentait pour certains un excellent outil de management des équipes.  Présentée unanimement ainsi, la présentation qui en a était faite, l’a malheureusement confirmé.

On a donc soigneusement omis de parler des professionnels qui  composent ces équipes. Dès lors, réduits à un rôle d’exécutant, quelle opportunité leur laisse-t-on pour s’emparer de cette  démarche d’amélioration lorsque les procédures leur tombent dessus, écrites par des cadres de bonne volonté certes, mais un peu éloignés de la réalité du quotidien.  L’explication qui leur est fournie, si précise soit elle n’est pas certainement pas suffisante. Leur apport n’est même pas évoqué, et pourtant le quotidien c’est leur affaire, la qualité c’est un quotidien, en rien ponctuel.

Continuer à ne pas associer ces professionnels, c’est pour le coup une erreur stratégique grave puisqu’ils en sont les acteurs au même titre que les usagers acteurs eux aussi mais également bénéficiaires.

En résumé cette journée, ça fait un peu publicitaire, plébiscite et auto satisfaction du style « nous on fait ça pour eux  et on y arrive en plus ». Sauf que nous sommes obligés de croire sur parole que les dispositifs présentés renforcés par de magnifiques schémas, sont opérants. Faute d’exemples, d’indicateurs, Ils ne prouvent en rien  qu’ils soient efficaces et opérationnels.

Où en est-on alors ? Un usager en  point de mire lointain, instrumentalisé pour asseoir finalement un contrôle détourné de l’activité des professionnels puisqu’exclus du dispositif. La vision stratégique élevée au niveau de l’outil ultime creuse et signe désormais l’écart entre le cadre et le terrain.

INTERVENTION VERS LES CANDIDATS AU DEES

e « jury » cherchera à sentir une implication, une manière d’être et de faire, une capacité à innover, à faire bouger les choses, et surtout une efficience pro.
Par ailleurs, dans une vae, on se soucie bien peu de tel ou tel diplôme, puisque c’est l’expérience qui doit être théorisée et mise en avant. Il peut même quelquefois ne pas constituer un avantage. En tous cas pas de différence à notre niveau entre un brevet des collèges et un master.
Enfin la rédaction du livret et l’entretien avec les membres des commissions, ne peuvent se résumer à un descriptif d’activités (ce n’est pas un boulot d’éducateur), et ça je le vois trop souvent.

Car Attention, la vae n’est ni une fatalité ni une formalité.
Il vous faut mettre en évidence une identité professionnelle appuyée sur des illustrations tirées du quotidien (Le travail d’un ETS se situe dans le réel). Faire simplement état de participations diverses dans certaines activités est loin d’être suffisant et probant. Quant aux éléments théoriques, ceux-ci sont une base et ne peuvent être à eux seuls des révélateurs du travail éducatif qu’un jury se doit d’apprécier.
Votre travail doit donc être singulier, et personnel. Inutile donc de paraphraser un candidat, faites votre dossier avec ce que vous savez, et ce que vous êtes.
L’authenticité est une valeur très appréciée Faire comme les autres, n’est donc pas forcément gage de qualité, (le livret est d’ailleurs assez clair il me semble) et n’est pas essentiel. Éviter le décalage entre l’écrit et l’oral (Cohérence : vécu et récit oral).

Le jury doit évaluer le degré de complémentarité, d’interaction entre les différents éléments de preuve proposés à l’écrit. L’oral doit mettre en avant les aptitudes qui ne ressortiraient pas de manière évidente.

L’oral doit permettre en évidence une identité professionnelle appuyée sur des illustrations tirées du quotidien. Je n’ai pas pu évaluer une bonne maîtrise de la théorie dans la mesure où il manquait d’aller-retour entre théorie et pratique. J’ai senti ces deux domaines quelque peu cloisonnés.

Un jury, n’a pas à souffler à un candidat les réponses qu’il aurait souhaité entendre. Enfin un DEES, je le redis, n’est ni une fatalité ni une formalité même si l’on se trouve en poste depuis un certain nombre d’années. Se présenter à un examen englobe le fait que l’on peut obtenir le diplôme visé ou non.

Cet écrit me renforce dans ma conviction qu’il manque et qu’il a manqué une introspection et une remise en question et du recul, qui auraient du transparaitre au cours de l’entretien.

Le simple fait d’avoir de l’expérience ne justifie en rien le fait de voir sa demande acceptée.  L’expérience donc, doit mettre en valeur votre pratique réfléchie, celle-ci doit être questionnée, théorisée, vous devez connaitre le dispositif législatif vous y inscrire, laisser entrevoir une méthodologie, une réflexion. Mais surtout on doit sentir une implication, une capacité à faire bouger les choses, et bien sur une identité qui vous soit propre. Trop de dossiers ne sont qu’une énumération d’actes, ou des déclarations d’intention et il manque souvent la dimension implication pourtant présente dans notre travail…………
Et pour conclure, et bien oui la vae c’est difficile et complexe, tout comme le DEES acquis par la voie traditionnelle ! Ceci dit la vae est une opportunité qui est effectivement à saisir, mais qui comporte des risques, le + grand étant de ne pas réussir.

Si le travail à réaliser pour la vae est certes conséquent, il n’atteint toutefois pas en volume celui exigé en formation DEES pendant 3 ans. Cela n’enlève en rien les qualités des personnes qui obtiennent le diplôme par la voie d’une vae. Elles connaissent les différences liées à leurs fonctions initiales, les nomment et montrent par leur travail écrit et au cours de l’entretien qu’elles ont été gommées.

je trouve assez triste et surtout dommage qu’un certain nombre d’entre les VAEISTES en quête du Sacro Saint diplôme qui va venir attester qu’ils sont bien ETS, se servent des forums de discussion pour demander leur livret 2 validé.
Ce livret constitue une chance de faire le point, de retranscrire le quotidien en prenant le temps d’une réflexion profonde sans doute instigatrice de changement dans nos pratiques éducatives. Il me semble tout de même que notre profession nous donne cette chance inouïe de ne pas travailler sur des machines et de réfléchir un peu, d’être à même de construire une pensée, de conceptualiser; d’argumenter et de défendre des projets !!!!!

Si vous présentez la VAE c’est que vous avez normalement travaillée en tant qu’éducateur depuis quelques années! Si vous avez été recrutés, puis prolongés dans vos fonctions c’est que vous possédez les qualités précédentes ni plus ni moins !

Ensuite, comment vous tirez profit de la communication dans l’institution : Lorsque vous vous formez au niveau des lois 2002,2 2005, 2007 (protection de l’enfance) ou quand vous vous tenez informés des politiques sociales qui régissent notre métier etc. Pourquoi le faites vous, qu’est ce que cela change dans votre approche de votre métier? Pourquoi est ce important?
Comment évaluez-vous votre travail ? En équipe? Avec vos supérieurs? Comment vous impliquez vous à la démarche qualité et à l’évaluation préconisée par la loi 2002/2, 2005, voire 2007? Quel  impact sur votre travail?
Vous devez bien être en désaccord avec l’équipe au sujet d’une orientation prise qui vous a paru un jour ou l’autre inappropriée voir injuste? Quels positionnements, comme faites vous valoir votre point de vue ?

Mais de grâce, un peu de courage, un peu de réflexion afin que les jurys arrêtent de se demander trop souvent si le livret 2 qu’ils évaluent à Calais n’a pas été pompé à Nice par le biais d’un forum.
Si l’on souhaite que la VAE continue et soit reconnue, alors sans doute faut il arrêter cette solution de facilité. J’en ai personnellement plus qu’assez de lire que l’on souhaite un livret 2 ou une fonction pour exemple….pas pour plagier!!!!! Croyez vous que les membres des jurys soient de vieux imbéciles qui vivent au fond de leur caverne et qui pointent le bout de leur nez uniquement le jour de l’oral???? Et bien non détrompez vous. Eux ont un peu d’expérience dans cet exercice, eux aussi possèdent internet, lisent les forums .et se disent que tous les livrets 2 ne sont pas que personnels, ce qui est dommage pour ceux qui ont osé se lancer et faire preuve d’un peu de courage et de recommencer l’année d’après en cas d’échec mais qui pourront dire qu’ils ont fait un sacré bout de chemin.
Si votre écrit est influencé par un autre et ne part pas du fond de vous même, vous avez alors toutes les chances de ne pas être en accord avec ce dernier le jour de l’oral… Les jurys ne s’y trompent plus et dans le doute … hélas…ne valideront peut être pas certaines fonctions!

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